PPDA se raconte pour la première fois à travers les passions et les grandes rencontres qui ont marqué sa vie.

PPDA, avec pudeur, élégance et sensibilité, parle de lui en parlant des autres. Son livre est avant tout un exercice d'admiration, empreint de nostalgie et soucieux de vérité. Il évoque les visages et le souvenir de celles et ceux qui ont compté pour lui, comme de ceux qui ont fait l'actualité dans tous les domaines.
Il montre en premier lieu comment toutes ses passions sont intimement liées à l'histoire de son enfance. L'écriture, notamment, dont le démon l'a saisi très tôt et n'a cessé de l'accompagner. PPDA révèle les grandes amitiés littéraires qui ont aussi façonné l'homme qu'il est devenu : celles de Marguerite Duras, de Louis Aragon, de JMG Le Clézio, de Jean-Edern Hallier... L'amour du sport comme celui du voyage et de la découverte ont été chez lui tout aussi précoces. Ils l'ont amené tout naturellement à croiser la route de ceux qui étaient déjà ses idoles et le sont restés : d'Alain Mimoun, Louison Bobet, Éric Tabarly à Paul-Émile Victor. Fervent de musique, de chansons et d'opéra, cet admirateur de Piaf et de Maria Callas a par la suite noué avec Jacques Brel, Georges Brassens ou Rostropovitch des relations fortes et durables. Il en va de même de ces grandes « figures d'espérance », comme il les appelle, qui ont suscité et accompagné son propre engagement en faveur des causes humanitaires : Soeur Emmanuelle, l'abbé Pierre, Jean-Paul II ou Mère Teresa, dont il livre ici des portraits émouvants.
Il consacre aux acteurs majeurs de la vie politique internationale (Saddam Hussein, Kadhafi, Clinton...) et surtout française une place évidemment prédominante, compte tenu des occasions multiples et incessantes. Il dévoile pour la première fois ses relations personnelles avec Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande, « ses » présidents dont il a scruté la personnalité et souvent reçu les confidences. Cette proximité établie avec la plupart d'entre eux ne l'a pas dispensé de conserver à leur égard un franc-parler et une indépendance d'esprit qui lui ont parfois coûté cher. Il s'explique en toute franchise et sans amertume sur les origines politiques de sa brutale éviction de TF1 en 2008.
Ce livre nous permet avant tout de redécouvrir le grand journaliste qu'est Patrick Poivre d'Arvor, controversé comme tous les grands, mais profondément sincère dans l'exercice d'un métier qui se confond avec l'histoire d'une vie faite d'enthousiasmes, de bonheurs, mais aussi d'épreuves et de drames personnels.

 

Après la publication de son livre de souvenirs, Seules les traces font rêver, chez Robert Laffont en 2013, Patrick Poivre d'Arvor renoue avec le genre romanesque qui lui a valu ses plus grands succès.

« Toute sa vie désormais, Aurélien savait qu'il aurait à lutter contre la nuit, devenue son ennemie. Chaque fois c'était le même réveil brutal, en sueur, à trois heures du matin. Le même vide poisseux, oppressant. Dans les premiers temps, il avait tenté de se rendormir, mais n'y était jamais arrivé. Lorsqu'il ne pouvait faire autrement, de guerre lasse, que de rouvrir les yeux et de fixer le plafond, le regard de l'enfant l'attendait. »
Aurélien Desmaroux est un chirurgien renommé de l'hôpital de Tours. Sa spécialité : les malformations cardiaques chez les enfants. Un matin, il perd connaissance pendant une opération qui tourne mal. On découvre assez vite qu'il était sous l'emprise de l'alcool. Écrasé de honte, il se terre chez lui. Sa clinique le révoque, l'ordre des médecins le poursuit, le grand-père de l'enfant veut se venger.
Aurélien Desmaroux prend peur et s'enfuit. Il devient une sorte de paria à ses yeux comme à ceux de ses semblables. Errant d'une ville à l'autre, il se réfugie dans l'alcool et traverse une longue période de solitude. Son drame devient le révélateur implacable de tous les faux-semblants sur lesquels était fondée sa vie personnelle. Jusqu'à sa rencontre avec un petit autiste... De la guérison de cet enfant dépendra sa propre rédemption.
Dans ce roman à l'atmosphère simenonienne, Patrick Poivre d'Arvor fait le portrait pudique et sensible d'un homme confronté à une épreuve de vérité qui va bouleverser son existence et le révéler à lui-même.

 

 

 

 

En près de cent portraits documentés et brossés avec passion, Olivier et Patrick Poivre d'Arvor racontent, dans ce récit historique, la plus fascinante des odyssées, celle des grands marins.

Des héros mythologiques de l'Antiquité aux plus récents navigateurs de l'extrême, les marins sillonnent depuis trois millénaires les océans. Fils de grande famille ou orphelins démunis, ils tracent des routes au péril de leur vie, repoussant les limites de l'univers connu, découvrant des continents, fondant des compagnies, des comptoirs ou des colonies, portant de grandes expéditions scientifiques, lançant des défis ou établissant des records. La foi, l'or, la gloire, le goût de l'aventure comme la passion du savoir les animent. La folie, les privations à bord et les drames, les maladies, l'exil, la mort les guettent. Le courage les réunit tous autour d'une même passion.
Ce sont des grands découvreurs, des pirates et des corsaires, des flibustiers et des chasseurs de trésors, des amiraux des marines nationales, des explorateurs du bout du monde, des grands marchands et des ravisseurs d'épices, des navigateurs et des coureurs solitaires. Ils sont vénitiens, génois, asiatiques, arabes, hollandais, anglais, espagnols, portugais, russes, nordiques, américains, français bien sûr.
Ils se nomment Pythéas, Erik le Rouge, Polo, Henri le Navigateur, Zheng He, Colomb, Cabral, Gama, Magellan, Cartier, Barberousse, Bart, Duguay-Trouin, Forbin, Surcouf, Drake, Raleigh, Rackham, Duquesne, Tourville, Suffren, Nelson, Bougainville, Dupleix, La Bourdonnais, Dufresne, Cook, Kerguelen, La Pérouse, Dumont d'Urville, Amundsen, Charcot, Slocum, Paul-Émile Victor, Cousteau, Gerbault, Bombard, Moitessier, Chichester, Colas ou Tabarly – des dizaines d'autres restent méconnus.
Un important choix de textes illustre la fascination des écrivains, d'Homère à Hemingway en passant par Hugo, Verne et London, pour les récits et les épopées des navigateurs de tous les temps.
Dans la lignée de Daniel Defoe, c'est la fabuleuse odyssée de ces marins d'exception qu'Olivier et Patrick Poivre d'Arvor nous racontent d'une plume alerte. Inspirés par leur amour des bateaux et de la haute mer et leur connaissance de l'histoire des océans, ils dressent un tableau unique de ce monde fascinant qui balance entre utopie et révolte.